Poésies de Misha

 

Quand on arrive dans la vie

 

 

Quand on arrive dans la vie,

Quand avec douleur et effroi on cri,

Quand malgré tous les efforts,

La vibration traverse notre corps,

 

Quand le recul devient impossible,

Quand le contour des obstacles devient invisible,

Il ne reste plus rien que franchir

Que l'air nouveau qu'on respire.

 

Quand les ténèbres avec la lumière disparaît,

Quand nous traversons milles tempêtes déroutés,

Avec violent effort de passion

Notre âme cherche l'évasion.

 

Quand l'amour avec ses ailes nous emporte,

Quand le souffle du printemps nous escorte,

La vie, qu'elle est merveilleuse

Quand on est né sur une étoile chanceuse !

 

Quand nous arrivons à la fin de notre vie,

Par tous nos souvenirs envahis,

Je demande pourquoi, pour qui,

Ma vie t'ai-je sacrifiée ainsi ?

Samedi 30 juillet 2011 6 30 /07 /Juil /2011 09:44
- Par E.H. - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

C'est ici que mon âme viendra flâner

 

 

Dans mon jardin il y a beaucoup de fleurs,

Elles sont ma mère, elles sont mes sœurs.

Chaque matin je me suis émerveillée

Quand à l'est le soleil commençait à se réveiller.

 

Après ma mort elles seront fanées,

C'est ici mon âme viendra flâner.

Matin et soir c'est ici, devant la beauté

Que moi seule j'ai vu changer.

 

Mon âme à toi seule je me montrai,

Puisque toi seule a su me consoler,

Quand la nostalgie, la solitude,

Et la peur, étaient ma servitude.

Jeudi 28 juillet 2011 4 28 /07 /Juil /2011 09:23
- Par E.H. - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Vallée sans nom

 

Je m'assois souvent sur le balcon

En regardant l'heure qui passe sans raison.

Le paysage qui s'étend devant mes yeux

Le soleil qui s'efface sous les cieux.

 

Avec Fatima, je regarde cette vallée sans nom,

Nous évoquons des souvenirs et les saisons.

Doucement l'ombre descend en face,

Le sommet s'incline, la nuit se trace.

 

Nous regardons vers le nord ou vers l'est,

La montagne aride, juste elle, que les buissons restent.

Nous jetons un regard vers le sud ensemble,

Dans la vallée profonde les chèvres se rassemblent.

 

J'ai vu la lune se lever

Derrières les montagnes elle était tout près.

Les étoiles brillent dans les cieux,

Était elle nouvelle ou Dieu a trompé mes yeux ?

 

Mon regard dans le ciel suspendu,

La Grande Ourse je ne la retrouve plus,

Je cherche dans ce brillant espace,

Voilà une étoile filante qui passe

 

Je t'ai vu disparaître sur ces cimes,

Voler avec toi est mon vœux sublime.

Retrouver avec toi tout ce que j'ai perdu,

Mes songes, mes rêves que je ne retrouve plus.

 

Retrouver les chaumières de mon enfance,

Le crépuscule, le lac, la nuit, ce magnifique silence.

Quand nous cherchons dans le tabernacle,

Toi Seigneur Éternel, gloire et miracle.

 

H.E.

Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 09:19
- Par M. Keth - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Le ciel pleurait avec les anges

 

 

Aujourd'hui je me souviens

La gorge serrée je cris : reviens !

En pleurant je voudrais faire demi tour

Être près de ma maison, dans ma cour.

 

Je n'ai pu voir fleurir mes fleurs,

Mon âme est meurtrie avec mon cœur,

Ni le soleil traverser les branches,

Le ciel a pleuré avec les anges.

 

Je te quitte sans me retourner,

Je n'ai pas vu tes couleurs, ni ta beauté.

Les sapins, fleurs et pommiers

Voici la nostalgie, cette cruelle vérité !

 

En te quittant j'ai perdu le paradis,

La lavande dans mon jardin est plus belle qu'ici.

Les Vaiglias roses et rouges,

Les pieds des salamans qui bougent.

 

Aujourd'hui je te jure mon jardin,

Tu seras plus beau que certains matins,

Puisque dans mes songes enflammés

Avec les mains j'ai tous ressemé.

 

E.H.

Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 09:12
- Par M. Keth - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Le soleil lève le voile blanc

 

 

Sur le fil du téléphone,

Je l'hirondelle qui frissonne.

Un brouillard épais s'installait,

Mon jardin je te vois ensorcelé.

 

Dans ce calme, certain matins

Rien ne bougeait, je me souviens.

Des perles humides diamants des nuits,

Sur des fils d'argent l'orage s'enfuie.

 

Le soleil levait le voile blanc comme un rideau,

Caresse les fleurs avec ses rayons à peine traversé les rameux,

Au pied du cèdre bleu

Le hérisson s'attarde un peu.

 

En regardant la vie ainsi,

Mon âme, de bonheur frémit.

Le soir les formes des ombres symboliques

M'offre des palais fantastiques.

 

H.E

Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 09:05
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Pot au maître Jean

 

 

Un cœur bat très vite,

Devant moi je le site,

Rien que de penser et ça été fait !

La nuit descendra dans la forêt.

 

Le vent avec ses ailes m'horrifie,

Mille monstres me fabriquent la nuit,

La lune regarde vers la terre,

L'ouragan se dresse en colère.

 

Après qu'il nous a traversé

Calme, triste, est la forêt,

Si on peut encore nommer ainsi

Les quelques arbres fléchis.

 

Surpris dans notre sommeil,

Balancés dans tous les sens à notre réveil,

Sans pouvoir se cramponner

À cette cette terre d'où nous sommes depuis des années.

 

Ce n'est pas nous qui avons fait ce vent !

Nous aimions chanter avec lui en balançant,

Moi je me croyais immortel,

Avec trois couleurs éternelles.

 

Je m'inclinais dans la nuit

Quand mes frères tombaient avec bruit,

Nous étions vaincus par l'ouragan,

La mort a frappé il a même fait couler du sang.

 

Encore deux printemps comme cela,

Il n'y a plus Pot-Au-Maître Jean,

Avec la terre nous avons tremblé,

Par centaines nous sommes déracinés.

 

E.H

Dimanche 24 juillet 2011 7 24 /07 /Juil /2011 08:29
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Planète

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Je plie mes mains et je prie

Le soleil quand il traverse les nuages et la brume,

Les étoiles brillent et la lune.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Le sol des oiseaux avec nostalgie,

L'ombre glisse lentement sur cette terre,

Le nouveau siècle commence dans l'univers.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Les feuilles qui tombent et perdent la vie ,

Les forêts noires et la vallée à demie nue

Mon village dans le brouillard épais disparu.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Arbres et nature en sommeil que j'envie,

En songe je traverse le monde,

En solitaire mon âme faible suit la course des vagabondes.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

J'ai quitté mes frères, sœurs et Hongrie,

Avec tristesse je vois les années passées,

J'ai peur du destin qui sera pour nous, nos enfants, destiné.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Lentement notre terre poussée vers l'agonie,

On défie Dieu pour son règne,

L'eau polluée rivières mers et fontaines.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Poissons phoques et oiseaux dans le mazout détruits,

Fruits légumes et céréales,

Poussent dans l'engrais qui fait du mal.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Quelle est la main qui n'épargne rien de ce qui vit ?

Ils créent satellites fusées et beaucoup d'armes,

Sans regarder les mendiants en larmes.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

La douleur, les pleurs, les cris, où est le paradis ?

En torche ardente les avions tombent,

Quelle est la main qui frappe tous les peuples dans l'ombre ?

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

La pagaille et le désordre qu'ils font à Paris

Ceux qui ont du travail et font la grève,

Et ce qui n'en ont pas, sont oubliés dans leurs rêves.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Je plie mes mains et je prie,

Le nouveau siècle qui a commencé

Qu'il efface le mal et apporte la paix.

 

Auteure E.H.

Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 08:19
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