Le soleil lève le voile blanc

 

 

Sur le fil du téléphone,

Je l'hirondelle qui frissonne.

Un brouillard épais s'installait,

Mon jardin je te vois ensorcelé.

 

Dans ce calme, certain matins

Rien ne bougeait, je me souviens.

Des perles humides diamants des nuits,

Sur des fils d'argent l'orage s'enfuie.

 

Le soleil levait le voile blanc comme un rideau,

Caresse les fleurs avec ses rayons à peine traversé les rameux,

Au pied du cèdre bleu

Le hérisson s'attarde un peu.

 

En regardant la vie ainsi,

Mon âme, de bonheur frémit.

Le soir les formes des ombres symboliques

M'offre des palais fantastiques.

 

H.E

Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 09:05
- Par M. Keth - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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