Publié dans : Aphorismes
Aphorismes Marta Keth
- Dieu passe par la main des autres pour nous serrer la notre.
- Quand j'observe l'être humain, qui se donne tant de mal, pour donner un sens à ce monde de fou, je me dis, que
cela fait de chacun de nous des héros.
- Pour qu'un lecteur puisse plonger dans un livre, il faut qu'il y ai un minimum de profondeur, sinon, il ne
s'agira que d'une vaste pataugeoire.
- Un homme et une femme sont fait pour se disputer. Si ce n'est pas le cas, c'est que l'un n'est pas homme et l'autre n'est pas femme.
- Jamais personne n'a été nourri par une personne qui mange à sa place.
- Si j'ai quelque chose à dire, je l'éCRIS !
- Apprendre c'est maîtriser l'art de se tromper.
- Ecoute les autres, et ils penseront que tu leur a parlé d'eux.
- On en grandit pas en appuyant sur la tête de l'autre.
- Je vole, comme une gourmandise, des minutes d'écriture dans les couloirs du temps
- La franchise, est le plus beau des cadeaux, encore faut il savoir à qui on l'offre, en sachant que l'hypocrisie est une gourmandise bien plus facile à digérer.
- Une jolie phrase est sans un mot de trop.
- La vie n'est pas sérieuse... sinon ça se saurait !
D'autres de Mezaforis'm sur une inspiration de Woody Allen
- La plupart du temps, il ne pense pas beaucoup. Et le reste du temps il ne pense pas du tout.
- La fatigue entraîne la fatigue et parfois c'est le contraire.
- J'aimerai vous quitter sur un mot agréable. Je n'en ai pas. En échange, est-ce-que deux mots désagréables vous iraient ?
- Il est aussi difficile de trouver Dieu, que de trouver un plombier le dimanche.
- Bonne nouvelle pour toi, les astronomes modernes ont découvert que l'espace est limité. Voilà une pensée très réconfortante, particulièrement pour les gens comme toi qui ne se rappellent jamais où ils ont mis les choses.
- C'est du d'écrire un livre, mais travailler pour de bon, c'est pire !
- Il tient beaucoup à cette bague, c'est ma belle-mère qui lui l'a vendue sur son lit de mort.
- Et si tout n'était qu'illusion et que rien n'existait ? Dans ce cas, j'aurais vraiment terminé de payer ma maison, mes enfants seraient les premiers de la classe et mon mari ferait la vaisselle tous les soirs.
- Mes livres sont une forme de psychanalyse, sauf que c'est moi qui suis payée, ce qui change tout !
- Quand je ne mange pas, je pense et quand je pense, je grossis sans manger.
- Alors si Dieu est à l'image de l'homme, c'est pour ça qu'il reste muet quand on lui parle ?
- Je pense que j'ai du avoir peur de ne pas être à la hauteur le jour où j'ai rencontré l'homme de ma vie, c'est pour ça que je n'étais pas là le jour où c'est arrivé.
- "- Tu connais quelque chose de parfait toi dans la vie ?" " - Oui ! La stupidité de ma belle-mère."
- L'amour c'est un monde de loups. Non, c'est pire qu'un monde de loups. C'est un monde où le dernier loup que tu as rencontré ne te rappelle pas au téléphone.








- les fils de l'homme (réalisateur alfonso cuaròn adpaté du livre de
PD James du même nom). Celui-ci m'a beaucoup fait réfléchir au sujet de cette affaire de vaccin
Il y a des matins, où je serai capable de tuer. Une journée sans écriture, me plonge bien souvent dans une nuit de réflexion,
consciente avant que je ne m'endorme, continuant d'elle-même lorsque je suis endormie. Généralement, le matin, à mon réveil, j'ai des idées qui foisonnent. Alors je descends, tout le monde dort,
j'aime écrire le matin de bonne heure. Je me sers une boisson chaude, enfile une laine pour ne pas avoir froid, et voilà que l'instant favori s'ouvre devant moi. Je commence, je tape, c'est
riche, ça se range, ça fusionne, c'est si bon cette abondance nourrissante qui vient de l'intérieur, et qui prend vie dans les lettres qui s'inscrivent. C'est une sorte de "Mon Moment à Moi".
Une fatigue passagère (que j'ai prise en auto-stop) s'est installée en moi, ce qui ralenti considérablement ma capacité d'écriture.
Peut-être que je prends un coup de vieux. Après tout, vieillir, ne serait-ce point apprendre à respecter ses propres rythme ? Prendre le luxe de se donner du temps pour se remettre des excès...
Je ne sais pas vraiment, sujet sur lequel je ne vais pas tarder à me pencher.


Il n'y a plus ni masculin, ni féminin, il y a juste l'expression, l'ex-pression qui se
dissipe et se déploie.
Pas écris ces deux derniers jours, j'ai mis mon
énergie dans l'organisation de l'anniversaire de mon fils aîné. Tout s'est bien passé, il était très heureux et ça faisait plaisir à voir. Ses copains l'ont bien gâté. J'aime le voir grandir,
c'est un plaisir immense.

