Quelques mots

Une jolie phrase, est sans un mot de trop.

M.Keth

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La femme bonsaï

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Publié en 2010

Et donc ?

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"Le bonheur est accessible, il suffit simplement de trouver sa vocation profonde, et de se donner à ce qu’on aime avec un abandon total  de soi."

 

  R. Gary


Publié dans : Celle qui passe...

Je pensais que c'était elle qui allait me quitter... En fait, c'est l'inverse là qui se produit.

Des horaires de barges, une voiture en panne, un vélo prêté (moi qui n'en fait jamais), une chute qui me met en arrêt de travail, et voilà, je ne vais plus pouvoir la voir.

Elle, bloquée dans sa chambre, et moi dans mon appartement.

Je voudrais avoir des ailes, l'emporter jusqu'à Blangy, monter les marches de son perron et l'installer dans son fauteuil préféré, prendre soin d'elle,  y rester elle et moi, pour regarder ses fleurs, ses arbres, et pourquoi pas, adopter un chat

Mais voilà...et puis, nous avons une famille et nous n'avons pas de la même.

Lundi je lui téléphonerai...

Par M. Keth
Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 22:30

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Publié dans : Celle qui passe...

Le recueil est fini.

Le concours est prêt.


 

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Je serai dans mon jardin

 

Je viendrai dans mon jardin,

Quand fleurira le jasmin,

Sous l'azur quand la nature sommeille,

Quand rosée de la nuit brille sur les feuilles qui s'éveillent.

 

Je serai dans mon jardin,

Quand le chèvrefeuille répandra son parfum,

Avec la lune dans le jardin, mystérieuse,

L'ombre sera partout harmonieuse.

 

Je serai dans mon jardin,

Quand les œillets fleuriront le long du chemin.

Dans l'air sucré l'abeille sera ivre

Et vous serez heureux ici de vivre.

 

Je viendrai dans mon jardin,

Quand fleurira le rouge lin,

Avec le soleil près du mur blanc,

Mon âme en repos sera avec les vivants.

 

Je viendrai dans mon jardin,

Quand fleurira le romarin,

Silencieuse je serai dans le sentier,

Sur la neige que le ciel aura étalée.

 

Je serai dans mon jardin,

Sans amertume, sans crainte enfin,

Quand tout sera gelé par le givre,

Et les oiseaux auront faim avec les grives.

 

Je serai dans mon jardin,

Quand les lys roses et les lilas fleuriront sans fin.

Calme, sans orgueil, avec simplicité,

Après l'effort généreux de mon corps épuisé.

 

Je serai dans mon jardin,

Quand les quatre saisons prépareront un festin,

Puisque j'ai nourris de la sueur de mon front

Les fruits, fleurs, avec amour, leurs racines profondes.

Par M. Keth
Samedi 6 août 2011 6 06 /08 /Août /2011 19:05

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Publié dans : Poésies de Misha

 

Quand on arrive dans la vie

 

 

Quand on arrive dans la vie,

Quand avec douleur et effroi on cri,

Quand malgré tous les efforts,

La vibration traverse notre corps,

 

Quand le recul devient impossible,

Quand le contour des obstacles devient invisible,

Il ne reste plus rien que franchir

Que l'air nouveau qu'on respire.

 

Quand les ténèbres avec la lumière disparaît,

Quand nous traversons milles tempêtes déroutés,

Avec violent effort de passion

Notre âme cherche l'évasion.

 

Quand l'amour avec ses ailes nous emporte,

Quand le souffle du printemps nous escorte,

La vie, qu'elle est merveilleuse

Quand on est né sur une étoile chanceuse !

 

Quand nous arrivons à la fin de notre vie,

Par tous nos souvenirs envahis,

Je demande pourquoi, pour qui,

Ma vie t'ai-je sacrifiée ainsi ?

Par E.H.
Samedi 30 juillet 2011 6 30 /07 /Juil /2011 09:44

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Publié dans : Poésies de Misha

 

C'est ici que mon âme viendra flâner

 

 

Dans mon jardin il y a beaucoup de fleurs,

Elles sont ma mère, elles sont mes sœurs.

Chaque matin je me suis émerveillée

Quand à l'est le soleil commençait à se réveiller.

 

Après ma mort elles seront fanées,

C'est ici mon âme viendra flâner.

Matin et soir c'est ici, devant la beauté

Que moi seule j'ai vu changer.

 

Mon âme à toi seule je me montrai,

Puisque toi seule a su me consoler,

Quand la nostalgie, la solitude,

Et la peur, étaient ma servitude.

Par E.H.
Jeudi 28 juillet 2011 4 28 /07 /Juil /2011 09:23

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Publié dans : Poésies de Misha

 

Vallée sans nom

 

Je m'assois souvent sur le balcon

En regardant l'heure qui passe sans raison.

Le paysage qui s'étend devant mes yeux

Le soleil qui s'efface sous les cieux.

 

Avec Fatima, je regarde cette vallée sans nom,

Nous évoquons des souvenirs et les saisons.

Doucement l'ombre descend en face,

Le sommet s'incline, la nuit se trace.

 

Nous regardons vers le nord ou vers l'est,

La montagne aride, juste elle, que les buissons restent.

Nous jetons un regard vers le sud ensemble,

Dans la vallée profonde les chèvres se rassemblent.

 

J'ai vu la lune se lever

Derrières les montagnes elle était tout près.

Les étoiles brillent dans les cieux,

Était elle nouvelle ou Dieu a trompé mes yeux ?

 

Mon regard dans le ciel suspendu,

La Grande Ourse je ne la retrouve plus,

Je cherche dans ce brillant espace,

Voilà une étoile filante qui passe

 

Je t'ai vu disparaître sur ces cimes,

Voler avec toi est mon vœux sublime.

Retrouver avec toi tout ce que j'ai perdu,

Mes songes, mes rêves que je ne retrouve plus.

 

Retrouver les chaumières de mon enfance,

Le crépuscule, le lac, la nuit, ce magnifique silence.

Quand nous cherchons dans le tabernacle,

Toi Seigneur Éternel, gloire et miracle.

 

H.E.

Par M. Keth
Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 09:19

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Publié dans : Poésies de Misha

 

Le ciel pleurait avec les anges

 

 

Aujourd'hui je me souviens

La gorge serrée je cris : reviens !

En pleurant je voudrais faire demi tour

Être près de ma maison, dans ma cour.

 

Je n'ai pu voir fleurir mes fleurs,

Mon âme est meurtrie avec mon cœur,

Ni le soleil traverser les branches,

Le ciel a pleuré avec les anges.

 

Je te quitte sans me retourner,

Je n'ai pas vu tes couleurs, ni ta beauté.

Les sapins, fleurs et pommiers

Voici la nostalgie, cette cruelle vérité !

 

En te quittant j'ai perdu le paradis,

La lavande dans mon jardin est plus belle qu'ici.

Les Vaiglias roses et rouges,

Les pieds des salamans qui bougent.

 

Aujourd'hui je te jure mon jardin,

Tu seras plus beau que certains matins,

Puisque dans mes songes enflammés

Avec les mains j'ai tous ressemé.

 

E.H.

Par M. Keth
Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 09:12

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Publié dans : Poésies de Misha

 

Le soleil lève le voile blanc

 

 

Sur le fil du téléphone,

Je l'hirondelle qui frissonne.

Un brouillard épais s'installait,

Mon jardin je te vois ensorcelé.

 

Dans ce calme, certain matins

Rien ne bougeait, je me souviens.

Des perles humides diamants des nuits,

Sur des fils d'argent l'orage s'enfuie.

 

Le soleil levait le voile blanc comme un rideau,

Caresse les fleurs avec ses rayons à peine traversé les rameux,

Au pied du cèdre bleu

Le hérisson s'attarde un peu.

 

En regardant la vie ainsi,

Mon âme, de bonheur frémit.

Le soir les formes des ombres symboliques

M'offre des palais fantastiques.

 

H.E

Par M. Keth
Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 09:05

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Publié dans : Poésies de Misha

 

Pot au maître Jean

 

 

Un cœur bat très vite,

Devant moi je le site,

Rien que de penser et ça été fait !

La nuit descendra dans la forêt.

 

Le vent avec ses ailes m'horrifie,

Mille monstres me fabriquent la nuit,

La lune regarde vers la terre,

L'ouragan se dresse en colère.

 

Après qu'il nous a traversé

Calme, triste, est la forêt,

Si on peut encore nommer ainsi

Les quelques arbres fléchis.

 

Surpris dans notre sommeil,

Balancés dans tous les sens à notre réveil,

Sans pouvoir se cramponner

À cette cette terre d'où nous sommes depuis des années.

 

Ce n'est pas nous qui avons fait ce vent !

Nous aimions chanter avec lui en balançant,

Moi je me croyais immortel,

Avec trois couleurs éternelles.

 

Je m'inclinais dans la nuit

Quand mes frères tombaient avec bruit,

Nous étions vaincus par l'ouragan,

La mort a frappé il a même fait couler du sang.

 

Encore deux printemps comme cela,

Il n'y a plus Pot-Au-Maître Jean,

Avec la terre nous avons tremblé,

Par centaines nous sommes déracinés.

 

E.H

Par M. Keth
Dimanche 24 juillet 2011 7 24 /07 /Juil /2011 08:29

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Publié dans : Poésies de Misha

 

Planète

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Je plie mes mains et je prie

Le soleil quand il traverse les nuages et la brume,

Les étoiles brillent et la lune.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Le sol des oiseaux avec nostalgie,

L'ombre glisse lentement sur cette terre,

Le nouveau siècle commence dans l'univers.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Les feuilles qui tombent et perdent la vie ,

Les forêts noires et la vallée à demie nue

Mon village dans le brouillard épais disparu.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Arbres et nature en sommeil que j'envie,

En songe je traverse le monde,

En solitaire mon âme faible suit la course des vagabondes.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

J'ai quitté mes frères, sœurs et Hongrie,

Avec tristesse je vois les années passées,

J'ai peur du destin qui sera pour nous, nos enfants, destiné.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Lentement notre terre poussée vers l'agonie,

On défie Dieu pour son règne,

L'eau polluée rivières mers et fontaines.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Poissons phoques et oiseaux dans le mazout détruits,

Fruits légumes et céréales,

Poussent dans l'engrais qui fait du mal.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Quelle est la main qui n'épargne rien de ce qui vit ?

Ils créent satellites fusées et beaucoup d'armes,

Sans regarder les mendiants en larmes.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

La douleur, les pleurs, les cris, où est le paradis ?

En torche ardente les avions tombent,

Quelle est la main qui frappe tous les peuples dans l'ombre ?

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

La pagaille et le désordre qu'ils font à Paris

Ceux qui ont du travail et font la grève,

Et ce qui n'en ont pas, sont oubliés dans leurs rêves.

 

Je regarde cette planète sur laquelle je vis,

Je plie mes mains et je prie,

Le nouveau siècle qui a commencé

Qu'il efface le mal et apporte la paix.

 

Auteure E.H.

Par M. Keth
Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 08:19

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Publié dans : Poésies de Misha

 

Poésie écrite par Misha en 1985. Veuve, ayant passé ces dernières années dans un immense désespoir, cherchant son mari de partout, traversant la colère, la peine, et la peur. Ce poème raconte qu'un jour elle quitterait ce monde et qu'elle survolerait sa maison, son jardin qu'elle a élaboré avec tout son amour durant des années, légère et enfin heureuse.

Je précise que le fançais n'est pas sa langue natale et qu'elle l'a apprit de façon auto-didacte.

 

En vous souhaitant bonne lecture

 

http://www.buddhachannel.tv/portail/IMG/bmp/porte54.bmp

Je serai dans mon jardin

 

je viendrai dans mon jardin,

quand fleurira le jasmin,

sous l'azur, quand la nature sommeille

quand rosée de la nuit brille sur les feuilles.

 

Je serai dans mon jardin,

quand le chèvrefeuille répandra son parfum

dans le jardin sous la lune mystérieuse

l'ombre sera partout harmonieuse.

 

Je serai dans mon jardin,

quand les œillets fleuriront le long du chemin,

dans l'air sucré l'abeille sera ivre

et vous serez heureux de vivre.

 

Je viendrai dans mon jardin,

quand fleurira le rouge lin

avec le soleil près du mur blanc

mon âme en repos sera avec les vivants.

 

Je viendrai dans mon jardin,

quand fleurira le romarin

silencieuse je serai dans le sentier

ou sur la neige que le ciel aura étalée.

 

je serai dans mon jardin,

sans amertume sans crainte enfin

quand tout sera gelé par le givre

et les oiseaux auront faim avec les grives.

 

je serai dans mon jardin,

quand les lys roses et les lilas fleuriront sans fin,

calme, sans orgueil, avec simplicité

après l'effort généreux de mon corps épuisé.

 

je serai dans mon jardin

quand les quatre saisons prépareront un festin,

puisque je nourris de la sueur de mon front

les fruits, fleurs, avec amour et les racines profondes.

Par M. Keth
Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 09:22

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Publié dans : Aphorismes
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1. Vous savez pourquoi on reproduit ses erreurs ? Pour vérifier qu'elles en sont !

2. En fait, la vie, c'est un film sans "clap" : on ne peux pas rejouer les scènes qui ont foiré.

3. Mon mari m'a demandé où j'aimerais partir en vacances. Je lui ai demandé où l'on avait le plus de chance de devenir otage. On en ressort en meilleure forme qu'en thalasso !
Par M. Keth
Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 21:13

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Publié dans : Celle qui passe...

Ça avance...


après une période de dévalorisation intense de Micha, ne croyant pas à la qualité exceptionnelle de ses poésies, les choses se remettent en place.


Dans un sens c'est un peu normal, car l'autre jour, en faisant allusion à la beauté de ses poèmes un membre de sa famille a rétorqué "pffff mais bien sûr !", sans les avoir lu, sans savoir de quoi il parlait, mais d'entendre cela, ça a de quoi la déstabiliser effectivement.


A présent nous avons la date limite de remise des dossiers pour le concours et elle se sent à présent prête à y participer. Nous allons sélectionner celles qu'elle présentera.

 

Affaire à suivre...

 

Par M. Keth
Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 08:15

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Publié dans : Celle qui passe...

 

http://www.lavoixdunord.fr/stories/image250x00/mediastore/VDN/A2010/M10/un-premier-prix-de-poesie-en-vers-libre-734765.jpg

 

Micha a 85 ans.

 

Micha a écrit des poésies toute sa vie, jusqu'à ce que ses yeux et ses doigts ne le lui permettent plus.

Micha n'a jamais été reconnue pour ses écrits, surtout pas par ses proches. Dans un sens ça ne se discute pas, la poésie, on aime, ou on aime pas.

 

Un grand pas a été fait, le jour où Micha a accepté que ses poèmes soient sauvegardés, avant que les cahiers qui les contiennent n'abdiquent sous la loi du temps qui efface tout.

 

Mais aujourd'hui, un autre cap a été franchi : je l'ai motivée pour se présenter au concours de poésies du Var.

Je sais qu'elle a toutes ses chances - sinon je n'aurais pas pris le risque de lui en parler- et puis quand bien même, pourquoi ne pas tenter la dernière ?

 

Je l'imagine avançant, aidée dans son fauteuil roulant, fermement assise sur ses 85 ans, recevoir le premier prix, et voir le rêve de sa vie devenir réalité : être enfin reconnue dans la famille des poètes !

 

J'imagine les autres mamies se dire qu'en fait de compte, à 85 ans, rien n'est fini !

Par M. Keth
Mardi 21 juin 2011 2 21 /06 /Juin /2011 13:29

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Publié dans : Textes

Imaginez un tableau électrique :

- Un disjoncteur

- Des plombs


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Les plombs représentent nos souffrances durant la période de notre construction. C'est un tableau immuable.

 

Lorsque on vit une situation qui met en surchauffe l'un de ces plombs : il grille.


Dans notre équilibre intérieur, du coup, une zone n'est plus éclairée, elle est noire.


Si l'on a pu nommer chacun des plombs de notre tableau électrique intérieur, on saura aller le réparer.

 

Dans le cas inverse, on va tâtonner, chercher, et soit trouver, soit rester dans l'obscurité.


Lorsque vous allez mal, cherchez quel est le plomb qui a grillé et remettez le courant général.

 

Par M. Keth
Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 05:25

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Publié dans : Aphorismes

http://imalbum.aufeminin.com/album/D20070113/253377_3QIOKX56ZYBAHNAIM2ONDM3HNC6QSK_tatoo_bas_dos_H191700_L.jpg 

 

Les hommes exprimeraient-ils une homosexualité refoulée en appréciant les tatouages au bas des reins ?

 

Ou serait-ce simplement l'idée de se venger d'un camionneur qui leur aurait fait une queue de poisson ?

Par M. Keth
Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 05:39

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